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 Sophie A. Villiard ~ [Fiche Terminée -poils aux pieds *ZBAFF*]

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MessageSujet: Sophie A. Villiard ~ [Fiche Terminée -poils aux pieds *ZBAFF*]   Sam 30 Oct - 16:37


Parlons de Sophie A. Villiard.


    Feat } Beatrice /.
    Nom : Villiard
    Prénom : Sophie Alexandra (Aussi connu sous :
    S. A. V. bonjour que puis-je faire pour vous ?)
    Age : 17 ans
    Classe sociale (Groupe désiré) : Serviteurs
    Orientation sexuelle : Incontestablement attiré par la testostérone, le machisme et l’amas de muscles. C’est grave docteur ?
    Comment est-il (est-elle) arrivé(e) ici ? (Minimum 5 lignes) /! Les personnages nés à Madland n'ont pas à décrire leur arrivée mais leur situation à Madland (serviteur, noble, bourgeois, etc....) :

    Pourquoi je suis arrivée ici ? Pourquoi est ce que mes pieds ont osés fouler le sol de cette merveilleuse contrée ? J’ose bien me le demander de temps en temps. Et pourtant la réponse posée sur le bout de ma langue ne viens pas à moi. C’est fini Sophie. Arrête avec tes histoires qui ne tiennent pas debout tu m’embêtes !
    Mes histoires ne sont pas idiotes, vous ne savez pas les lire c’est tout. Je ne suis pas idiote, je ne suis pas folle… Je ne suis pas idiote !

    Regarde les étoiles et imagine les sourire. [« Les étoiles ne peuvent pas sourire c’est que du gaz ! »]. C’est avec des ‘Que du’ que mon monde s’égare. C’est avec ce genre de réflexion que la folie continue de me gagner. Je ne suis folle que si tu oses le croire, je ne suis folle que si les choses sont fixes et réelles. Après tout, les lois qui régissent ce monde ne sont que des diagnostique de plus fou que moi. Pourquoi n’aurais-je pas la possibilité de les modifier à mon aise ? Revenons en à nos étoiles. Elles sont là, comme accroché par quelque chose d’invisible sur la grande toile noir de l’infini. Elles sont là, dévoilées la nuit par la révérence, la sortie de scène de leur plus grande concurrente : le soleil. Elles sont là, resplendissante d’un éclat que jamais personne si ce n’est le temps ne pourra leur ôter ; et pourtant dieu sait que j’en ai envie de leur voler cet éclat. Je le désire, je le veux ; Je le veux oui ! Je vous en supplie donnez moi le même dans mes yeux, j’aspire la possession de cet éclat, exactement celui-ci sur chaque perle de ma robe. Que toute les nuits je prenne de l’importance, que toute les nuits je puisse me dire que le monde entier est sorti de sa maison (ou simplement appuyé contre la fenêtre pour les plus feignant) pour me voir, juste et uniquement pour moi. Je veux être une étoile, je veux ces éclats… Je veux de l’importance aux yeux des autres, sortir de ce néant dans lequel je suis plongé depuis bien trop longtemps. Je ne les aurais jamais hein ? Pas la peine de me mentir. Je le sais très bien que je ne les aurais jamais…

    Regarde les nuages et imagine les respirer. [« Les nuages ne respirent pas c’est que de l’eau ! » Ah ah… It’s too late, madness's here, madness took me long time ago…]. Le ventre du dragon qui dort se gonfle puis se relâche continuellement. Le dragon blanc est serein. Je le fixe, j’approche ma main et lui et caresses son dos d’écailles de coton pour la première fois. Mes prunelles bleues se ferment de peur de l’avoir fâché. Malheureuse, n’as-tu donc pas peur ? Le grand dragon blanc qui dort ne me fera pas de mal, le grand dragon blanc qui dort est mon ami. Petite idiote, petite sotte, ne voit tu pas qu’il se joue de toi ? Il t’appâte, il t’apprivoise. Recule, recule vite avant qu’il ne te mange ! Le dragon blanc m’aime hein ? Il ouvre sa bouche, il veut m’embrasser. Ses dents aux couleurs ivoire précédèrent sa mâchoire sur mon crâne. Fermée, cette dernière pressait ma tête avec ardeur. Le grand dragon blanc se jouait de moi ? Comme tout le monde finalement… Je suis née dans tes tendresses, je suis morte de ta fourberie. Adieu…

    Le cauchemar ne s’arrête pas aussi facilement idiote ! Tu n’es pas morte chérie, les nuages ne respirent pas je t’ais déjà dis.

    Cauchemar ? Une envie de hurler te saisis. Une envie de te pincer même ! Néanmoins tu ne le feras pas. C’est trop doux ici. C’est trop parfait.

    Regarde le miroir et imagine toi de l’autre côté. Je la fixais, la fille en face de moi, celle avec les cheveux blonds et les yeux bleus roi. Oh, que faisait elle ? Voilà qu’elle déplaçait sa main pour effleurer mes traits avec son index. Je ne bougeais pas, je restais stoïque face à la menace. Menace aux mains de poupée, menace au visage fin. Sa respiration lui gonflait le buste à intervalle régulier ; Sa robe, tendue sous ses formes généreuses laissait entrapercevoir un soupçon de peau blanche à chaque bouffé d’air emprisonné par son organisme. Je feignais un sourire, elle fit de même, dévoilant ses dents parfaitement alignés. Elle me dédaignait, de son regard béat et de ses yeux mi-clos. Je posais ma main sur elle, essayant de rendre réel la douce illusion qui se dessinait sous mes yeux. Ses traits et ses formes étaient froides, sans aucuns reliefs. Ou étais-je ? Laquelle des deux idiotes à la plastique de poupée était la vraie ? Je me retournais, apercevait un homme plutôt grand avec la main posée sur mon épaule. Il me fixait avec une mine dégoutée, j’en tremblais presque.

    -Le roi attend son thé. Qu’est ce que vous fichez assise là Sophie !?



Parlons de son physique.

    Ferme tes paupières et imagine toi cette fille. Cette jolie fille dont tu as toujours rêvée, cette jolie fille aux courbes fine et douce. Tu poses tes mains sur ses hanches, tu bouges doucement ton corps en rythme de cette musique qui vient de nulle part. Tu caressais sa silhouette en survolant ta main au dessus de sa robe. Un faux mouvement, un pas de travers tu ouvres les yeux pour ne pas tomber. Tu es tout seul, tans pis pour toi. T’avais qu’à pas la laisse filer, t’avais qu’à pas ouvrir les yeux.

    « Jolie ». Voici donc là un mot bien téméraire. Qui pourrait bien prétendre d’ailleurs le représenter parfaitement ?

    Moi.

    Un jeu ? Heum, et si je te montre, tu fais un tableau de ma personne ?

    ○ J’ai les yeux bleus d’un chat. Pas très flatteur ? Au contraire. Vas y, plonge ton regard dedans et essaye d’en sortir, plonge tes prunelles dans le bleu des miennes et essaye de t’extirper de ce piège au reflet azurés. Tu ne peux pas hein ? Dommage, je gagne la partie. Relance les dés et essaye encore, essaye une autre partie de ma parfaite plastique.

    ○ Mes cheveux ? Drôle de choix. Enfin que pouvons nous contre le hasard tu vas bien être obligé de les fixer un moment –remercions notre ami le dé. Quoi qu’il en soit te voilà perdu dans la masse blonde, la cascade blonde qui entoure mon visage. Ils sont épais, doux et soyeux [C’est bon ? Je suis admise chez shwarskoff ? *ZBAFF*]. Tu me crois pas ? Tu aurais tord.

    ○ Mes jambes. Alors là je dois dire que tu as tiré le gros lot. Fais un bisou au dé, assis toi et tais toi. Elles sont bien mieux cachées sous mes jupons de robes, elles sont bien mieux en coulisse que sur la scène. Je ne veux pas les abîmer faut dire… Mes précieuses, mes belles jambes. Longues et fines, il faut dire que mon mètre 70 et ma quarantaine de kilos n’y sont pas pour rien. Regardes les bien hein, elles s’effondrent sous ma robe, fini petit curieux, relance le dé.

    ○ Mon visage, mes traits. Ils sont doux, [ils sont frais -et je ne m’appelle pas George => Mais pour comprendre faut avoir vu la pub °°] dépose y ton indexe, suit le long de mon visage avec celui-ci et parcours ma figure tout doucement. Tu passes par le milieu de mon front, tranchant en deux ce dernier ou se dépose ma frange avec un certain désordre. Tu caresses mon nez, fin et légèrement remonté. Tu t’attardes sur mes lèvres, elles sont douces et fines également. Tu descends plus bas, pose ton indexe sur le dessus de mon menton et appose ton pouce à son dessous. Ah ah. Comme ci j’allais me laisser faire, non mônsieur, je ne relèverais pas la tête plus haut parce que tu me le sollicites. Je ne suis pas une poupée articulée..

    ○ Cinquième face du dé (Pourquoi diable les dés ont six faces ?). Mes hanches sont fines, pas très marquées. Ma poitrine non plus n’est pas très marquée. Hey ! Je vous vois venir avec vos commentaires ! Non je ne suis pas androgyne, j’ai ce qu’il faut, là ou il faut. Disons simplement que je préfère éviter les excès. Les excès en tout son mauvais.. Non je ne trouve pas d’excuse à mes petites formes ! Enfin peut être un peu.

    ○ Sixième face. Ah oui mais non. Ca pour le savoir, il va falloir être plus patient. On se revoit bientôt alors ? J'espère simplement que tu aimes prendre ton temps.


Parlons de son caractère.


    Mon caractère ? Hum je veux bien, mais tu n’es pas apte à le comprendre. C’est trop bête hein ? Tu aurais bien aimé pourtant, percer mon esprit et en dénouer les divers sens.
    Tu ne peux pas, tant pis pour toi ! Ne chouine pas ça m’exaspère… Oh aller, je vais être gentille, mais c’est bien la dernière fois !

    En temps normal [« En temps normal », expression, tellement stupide en soit, qui pousserait n’importe quelle personne curieuse à devenir timbré.] je crois que vous autres commenceraient par les traits principaux. Pas de chance, je n’en ai pas. Je suis folle aussi vous savez. Vous pensez que c’est très dur à supporter dans la vie de tous les jours mais en faite, ça va. On s’y habitue vite.

    Admire moi je t’en supplie, j’en ai besoin, j’en ai envie. Et mes désirs sont refoulées depuis que j’ai traversé ce miroir. C’est très intriguant comme sentiment. J’ai toute ma vie (Enfin toute mon ancienne vie) espéré ce jour et une fois ce dernier arrivé, je suis confuse. C’est le pompon, l’apogée de ma contrariété !

    Ne reste pas là, bouge toi et apporte moi ce que je veux ? Comment-ça non ? Ah.. Peut être.

    Ma maman m’accordait tout, j’avais le droit à n’importe quoi, la moindre de mes requêtes aussi idiote que farfelue était exaucée aussi vite que possible. Comment ne pas être bouleversé de perdre cette stabilité en un rien de temps ? On m'avait enlever la fiction de ma supériorité, honnêtement, mes chevilles en ont pris un coup. Je sais pas si elles s'en remettront...

    Une peste, je suis une peste. Et capricieuse par-dessus le marché ! Sauf dans mon travail. J’ai pas le choix, je tiens bien à garder ma tête sur mes épaules. Elle est bien trop parfaite pour être abîmer d’une quelconque façon.

    Mais je suis gentille aussi, enfin quand le temps me le demande. Il est gentil lui aussi le temps, mais il va vite. C’est dur de le rattraper. Les aiguilles aussi vont vite, je dois courir après dans tout le palais si je veux être à l’heure… Oh mon dieu je suis en retard. Encore en retard. Je te dénoncerais si monsieur le roi n’est pas content ! Ce sera de ta faute, tant pis pour toi..

    Mais arrête ! Arrête de me poser toute ces questions ! Tu m'as embrouillé à me demander toujours tout ce que je suis, ce dont à quoi je ressemble ! Tu as beau faire ça ludiquement comme avec des dés ça m'énerve. On dirait que tu veux me vendre. Comme une vache, comme une poupée.. Comme une idiote.

    Je ne suis pas idiote ! Je ne suis pas folle ! Je ne suis pas idiote... Pas idiote... Enfin peut être un peu, mais c'est de ta faute. Je vais m'éloigner de toi, je vais te laisser là, tout seul. C'est de ta faute de toute façon. C'est de ta faute..

    Ah ah tu ne me suit plus. Tant pis pour toi je t'avais prévenu. Je ne veux pas qu’on me cerne, je ne veux pas être dévoilée. Viens me voir et tu sauras.


Parlons de son histoire.


    Supposons qu’une seule goutte d’eau, une seule et simple unique goutte d’eau puisse faire varier la réaction chimique que nous avons sous les yeux. Comment –et je dis bien comment c’est très inutile important de se répéter- pourrions nous faire pour varier le facteur humidité des conditions de l’expérience ?

    Vous venez de lire quoi, 4 lignes et vous ne comprenez toujours pas. Oh c’est normal en réalité je ne sais pas pourquoi je viens d’inventer ça. Vous me demandez une histoire et moi je vous sors le contenu d’un TP de chimie aux résultats douteux. Tout ça pour dire que mon histoire il n'y a que moi qui peut vous la racontez correctement et apparemment vous avez l’air d’y tenir.

    Je suis folle. C’est pas de ma faute je suis née comme ça. Enfin dirons-nous plutôt que je suis morte le jour de ma naissance. C’est fou ça hein ? J’ai la classe…


    -Un beau bébé, ah ça c’est un beau bébé toutes mes félicitations !

    On dit souvent que les gens ne se souviennent pas de leurs années passées en tant que bambin. Moi je ne sais pas pourquoi, tout m’est resté, je me souviens d’absolument tout. Les paroles du médecin –Première voix audible dans ce nouveau monde qui m’était destiné- (bien entendu à l’époque plutôt interprétées comme une succession de « Azahfksha ») m’avaient fait mal aux tympans. Je ne voyais quasiment rien et voilà qu’à peine après avoir emprisonné mes premières bouffées d’air on me faisait du mal. Je gémissais, je pleurais, je hurlais. Et même l’étreinte protectrice maternelle n’arrivait pas à me séparer de mon chagrin. J’avais perdu mon monde. J’étais égaré, mon histoire était finie le jour même de ma naissance.

    Revenons à ce que vous appeler « normalité ». Je ferais des efforts pour m’introduire dans votre bulle et utiliser vos repères. Soyez indulgent. C’est difficile de voir à travers les yeux des autres. C’est difficile d’interpréter les choses d’une façon qui n’est pas sienne.

    La France m’ouvrit ses bras à l’aube d’un jour banal de février. Sophie Alexandra Villiard. Merci maman pour ce superbe nom (Z’aviez pas encore plus long en stock ?). D’après ma mère, la personnalité décalée qui se proclamait mienne était dut au faite que le jour de ma naissance fut froid –Etonnant en Février aussi, qu’il fasse froid.. Merci maman- . Je n’ai jamais réellement compris le rapprochement vous savez. Les rapports de cause/conséquence de ma mère étant parfois (voir même tout le temps) basés sur des théories stupides et des croyances idiotes, j’avais fait en sorte de lui accorder le droit de conjecturer ce genre de chose sans pour autant être d’accord et surtout sans réfuter ce qu’elle avançait. C’était dur aussi pour elle -Du moins je présume- de Voir sa fille différente des autres petites du même âge. Me voir jouer avec mes amis inexistants à ses yeux alors que la majore partie des fillettes se contentait de poupée Barbie ; Se dire que tous les efforts fournis n’ont abouti qu’à la démence grave de cette tête blonde aux yeux bleus roi.. De quoi être déçu hein ?

    Sophie n’à jamais été à toi. Je suis simplement née du mauvais côté du miroir…

    « Désolée maman mais je ne peux plus faire marche arrière. Mon monde m’attends, mon monde n’est pas ici. »

    -De quel monde parles-tu Sophie ?

    -Je ne peux pas t’en parler. C’est secret, tu ne comprendrais pas. Tu sais, je n’aurais pas dut être là.

    Elle me regardait, les yeux ternis à force d’avoir trop pleuré la souffrance que je lui administrais un peu plus chaque jour rien que par le fait de mon existence. Des reflets de brillance virent s’ajouter à la teinte bleutée de ceux-ci, les rendant encore plus fragiles qu’ils ne paraissaient déjà l’être. Elle ferma les paupières, voilant ces petites perles derrière des rideaux de mensonges. Elle se mentait à elle-même. Elle se mentait tous les jours en continuant de jouer la comédie d’un bonheur inaccessible. Ce bonheur que je lui refusais en refusant ma place et mon obligation de normalité auprès des autres. Ce bonheur qui lui procurait l’unique ouverture de la porte de secours à sa vie : Moi.

    « J’ai mal, tellement mal et tu ne t’en rends pas compte,
    Allons allons, regarde moi et donne moi simplement,
    La nourriture du poète, le pêché de Satan,
    Donne moi tout cet amour, que je mérite tant… »


    Mon père était mort quelques mois après ma naissance. Accident de voiture à ce qu’il parait. Peu sociable et très renfermée sur elle-même, j’étais devenue le soleil de sa vie, la seule chose qui illuminait ses journées et qui lui donnait une raison de se lever le matin. Elle n’avait plus que moi et me voir filer entre ses mains frêles et ridées par l’âge la tuait.

    « Elle finira par mourir un jour. Elle ne m’aime que par hypocrisie du désir de son propre bonheur. »

    Et ça ne me faisait ni chaud ni froid. A quoi bon de toute façon ? Je n’étais pas prête à céder le désir qui coulait en moi depuis le début pour la voir heureuse. Le destin m’avait forcé à être à ses côté, c’était une chose. De là à m’obliger à aimer les gens.. N’exagérons rien.

    Résolu à ne jamais m’abandonner, accroché à l’espoir d’une quelconque guérison miraculeuse de ma personne comme une moule le serait à son piquet [HRP > Comparaison bidon je sais j’ai rien trouvé de mieux 8D], le jour de mon internement ne se fit que pour mon 15ème anniversaire. « Internée »… Voilà qu’on prenait mon cas au sérieux. C’était fâcheux, fort fâcheux pour eux.

    « Je ne changerais pas. Ma place n’est pas ici cesser de vouloir m’imposer vos idées… Ma place n’est pas ici ! Je veux voir les nuages… Le dragon blanc m’attend… »

    Comment les blâmer aussi ? Comment auraient-ils put ne serait-ce que comprendre la surface de mon esprit. Fermée, clôturée tel un trésor interdit, je ne laissais quiconque m’approcher de trop près sans jouir d’une délicate réplique amère de ma personne.

    « Je n’ais pas à me justifiez. Vous ne vous justifiez pas de vous considérer ‘normaux’. Je n’ais pas à le faire non plus. »

    La bête noire du service. Celle qu’on évite, celle qu’on isole. C’était lassant vous savez ? Pire pour moi ou pire pour eux ? Devoir me supporter demandais de la patience et honnêtement, personne de censé ne pouvait tenir plus de 20 minutes à mes côtés sans vouloir me faire du mal. « Exaspérante ». C’est comme ça qu’ils m’appelaient. Ou encore « L’incurable ». Ma mère passait de temps à autre, m’offrant des cadeaux –sûrement dans le but de se donner bonne conscience. Elle me câlinait, jouait la comédie. J’étais le démon de sa vie, elle me détestait autant que je haïssais être enfermé ici seulement elle était trop stupide pour s’en rendre compte.

    « C’est dommage honey, tu as raté le coche, tu es partie trop tard. »

    -Où ça donc ma chérie ?

    -Là où les gens sont heureux.

    Je souriais, son air désemparé m’amusait.

    -Je ne comprends pas…

    -Moi non plus maman.. Je ne comprends pas.

    Le chagrin l’acheva dans l’aout de ma seizième année. Paix à son âme. C’est mieux pour elle.
    Il pleuvait à son enterrement. Des trombes d’eau, des milliards de gouttes aussi froides que mon cœur.

    Au fond de moi je n’ai pas pus m’empêcher de me demander si ce temps là aurait des influence sur sa vie future (sous réserve qu’elle puisse en avoir une).

    Finalement et lamentablement, je m’étais attaché à cette femme aux traits durs et ridés que j’avais l’habitude d’appeler « maman ».

    «A Dieu, je te la rends.
    Prends en soin je t’en supplie.
    Ah « Dieu » belle ironie.
    Garde auprès de toi ma petite maman. »


    Regarde les étoiles et imagine les sourire.

    Regarde les nuages et imagine les respirer.

    Regarde le miroir et imagine toi de l’autre côté.


Parlons de vous.


      Surnom : Un jour tu regardes dans ton miroir, tu te demandes ce que c'est, tu demandes aussi pourquoi ça te fixe comme ça, pourquoi est ce que c'est blond avec des yeux bleus, verts parfois, qui change de temps en temps de couleurs, enfonçant toute part de crédibilité auprès de tes connaissances (Le rapport ? Y’en a pas °°).
Mais là on divague, on s'enfonce vers l'inconnu (et l'au delààààààh). Alors on revient, on repose les pieds sur terre et les prunelles vers le miroir. Tu commences à gémir, c'est horrible ce qu'il t'arrive, même affreux, t'es devenu comme moi 8D Absolument et irrémédiablement pamplemoussoïque. Ça veut rien dire ? Nah cherche pas, faut le vivre pour le comprendre & pour l'instant (même la NASA s'est penché sur le cas s'pour dire °°) ils ont trouvé qu'un seule spécimen de mon espèce.... C'est moi o/ Et moi, c’est Sophie 8D !
Age : 16 ans
D'où connaissez-vous le forum ? J’sais plus °° Peut être avec des partenaires, ou des topsite.
What else ? Nespresso - Le genre de blague qu’on à déjà du vous faire 50 milles fois… u__u’ (Oh oh oh je vous assure que je suis drôle d’habitude °° Enfin du moins j’essaye 8D) Bon bon, les choses sérieuses T__T => Nespresso {Q.} si j’ai bien compris –Parce qu’étant un peu (même carément O__o) blonde de nature bah… J’suis leeeente ;D
Et les ChocoSui's ? *comprends pas* Mais je peux vous chantez une chanson si vous voulez ? *truc qu’à aucun rapport "Vous n'êtes prêt les n'enfants ? - Viiiii capitaineuh ! - Whoooooo (Générique de Bob l'éponge pour les incultes)" *Va s’enterrer dans un trou °°*)
Oh, c'était donc ça ? ... Tu pousses le bouchon un peu trop loin Maurice ! èwe {E.}


Dernière édition par Sophie A. Villiard le Sam 30 Oct - 23:10, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: Sophie A. Villiard ~ [Fiche Terminée -poils aux pieds *ZBAFF*]   Sam 30 Oct - 18:10

    Bienvenue !
    Très beau début de fiche; le premier code est bon et le deuxième (tout nouveau) tu le trouveras dans le contexte !

    Good Luck !

- - - - - - - - - - - -

    well when you go, don't ever think i'll make you try to stay. and maybe when you get back, i'll be off to find another way. and after all this time that you still owe, you're still a good-for-nothing i don't know, so takes your gloves and get out. better get out! while you can. — I Don't Love You.
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MessageSujet: Re: Sophie A. Villiard ~ [Fiche Terminée -poils aux pieds *ZBAFF*]   Dim 31 Oct - 9:06

    Les doubles-posts sont nos ennemis What a Face
    Bref, je te valide, je te mets dans ton groupe et je t'ajoute ton rang vu que tu travaille au palais.
    Tu peux aller faire ta fiche de relation si tu veux; et demander un RP voir ta chambre de servante tant que tu fournis description et image.

    Bref, Amuse-toi bien !

- - - - - - - - - - - -

SO HARD TO UNDERSTAND
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MessageSujet: Re: Sophie A. Villiard ~ [Fiche Terminée -poils aux pieds *ZBAFF*]   

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Sophie A. Villiard ~ [Fiche Terminée -poils aux pieds *ZBAFF*]

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