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 Well, thank you, Captain Obvious. ─ Jane. ♥

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MessageSujet: Well, thank you, Captain Obvious. ─ Jane. ♥   Mer 6 Juil - 18:03

J'me fais vider des boites de nuit,
j'me fais courser par des pourris.


Dis moi Etan, raconte moi pourquoi ta stupidité t'as fait harceler Jane pour qu'elle accepte d'aller se balader en ville avec toi. Pourquoi t'avais cette envie d'ailleurs ? Ça te prend souvent, d'avoir envie d'embarquer avec toi dans ton vagabondage une fille sur les nerfs de laquelle tu tapes facilement pour l'embêter avec ton pourtant innocent bavardage incessant ? Non ? C'est juste ton côté masochiste qui ressort avec Jane ? Tu te dis qu'à force de rester avec toi, elle finira par te supporter ? Je vois.

Enfin, bref. Je ne te demanderais pas pourquoi tu veux qu'elle te supporte, je suis sûre que tu ne connais même pas la réponse. C'est vrai, tu sais parfaitement que tu es insupportable, et en général ça ne te dérange pas, quand des gens peuvent difficilement te voir. Mais bon, à quoi bon s'occuper de ce pauvre détail ? T'es content, t'as réussi à la trainer avec toi dehors. Le seul réel problème, c'est que tu sais pas où aller. Tu connais approximativement tout les coins de Madland ─ quoi que, avec une ville pareille, comment savoir si on a tout visité ? ─ alors ce n'est pas le choix qui manque. Et puis tu es sûr qu'elle n'a pas encore tout visité, elle, alors il te suffirait de trouver un lieu qu'elle n'a pas vu. Un lieu cool à voir, si possible. Tu pourrais l'emmener dans les falaises ! La vue est très belle là-bas, et puis comme elles sont un peu sur-élevée, vous avez presque une jolie vue sur la ville. Mais. Et si elle en profitait pour te pousser des falaises ? C'est pas que tu sais pas nager, au contraire, mais c'est un peu haut quand même. Et puis, t'es jamais allé vérifier, mais il parait que y'a des trucs pas toujours très cools dans la mer de Madland. C'est pas que t'as pas envie de te retrouver nez à nez avec un gros requin mais. Si un peu quand même.

Tu fronces les sourcils. Allons, Jane ne sera jamais aussi cruelle et ne te jettera quand même pas à la mer ! … Si ? Bah au pire, tu peux essayer d'être un gentil petit garçon pas trop encombrant ─ … ça va être dur ─ et bien obéissant, comme ça l'idée ne lui viendra peut-être pas à l'esprit.

Bon allez ! C'est pas que vous allez finir par avoir l'air bête, plantés en plein milieu de Marshall Place pendant que tu réfléchis, mais si un peu quand même. Et puis bon, Jane va s'impatienter et s'énerver contre toi ! Elle serait même capable de te reprocher de vouloir lui faire perdre son temps en lui proposant d'aller quelque part alors que tu ne sais même pas où aller. Ça ne m'étonnerait même pas qu'elle soit déjà en train de perdre patience. Alors tu tournes la tête vers elle, et tu lui souris.

    Je propose qu'on aille aux falaises je suis sûr que tu les as encore jamais vues ! Allez, go !

Tu n'attends même pas sa réponse, pas même une réaction de sa part, tu lui attrapes la main et te met en route. A la limite on pourrait croire que t'avais peur qu'elle refuse, que l'attente l'aie fait changer d'avis et qu'elle ne veuille plus rester avec toi. Au moins si tu ne lui laisses pas le choix, tu ne risques rien ! … A part qu'elle te râle dessus comme elle le fait d'habitude. Rien de bien grave donc. A la limite elle pourrait te taper. Peut-être te mordre. Ça te ferait rire. … T'es vraiment maso, mec.

Enfin, quoi qu'il arrive, tu la lâcheras pas. Il fait beau aujourd'hui, il fait chaud, c'est une belle journée d'été, ce serait bête de ne pas en profiter ! D'ailleurs tu te demandes, quel jour vous êtes ? T'as pas envie d'être la semaine prochaine, parce que la semaine prochaine vous serez en automne. C'est naze, l'automne, avec les feuilles qui tombent des arbres, c'est tout triste. Tu préfères encore l'hiver, c'est bien l'hiver, y'a de la neige alors tu t'amuses comme un gosse que t'es encore dans ta tête parce que t'es Peter Pan. T'aimes bien le printemps aussi, c'est plein de fleurs, plein de feuilles, il fait pas encore trop chaud, c'est parfait le printemps ! L'été aussi c'est très bien parce que y'a plein de soleil, t'aimes le soleil, ça te dynamise. L'automne ça pue. Ça devrait pas exister, l'automne. Et puis toi, tu devrais te concentrer sur ta route au lieu de parler et de penser à autre chose.

Non parce que, ce n'est pas de ta faute si vous vous perdez hein, mais t'es pas très mauvais en orientation alors tu finis toujours par retrouver ton chemin, mais faut juste faire gaffe à où vous vous retrouvez. Non parce que, Golden Street encore ça passe, même si les regards que vous lancent les nobles et surtout les bourgeois te donneraient presque envie de leur faire manger leurs tenues trop laides pour mériter d'être aussi chères, mais Dark Street c'est... Autre chose. C'est moins joyeux, moins lumineux, moins rassurant aussi. Le problème c'est que maintenant que tu t'en rend compte, t'as l'impression que ça fait quelques rues déjà que vous êtes perdus à Dark Street. Enfin, que Madland vous perd à Dark Street. En plus, vous êtes arrivés à une impasse. Alors tu t'arrêtes, un sourcil haussé et une légère grimace sur le visage, et tu regardes autour de vous.

    … Je crois que c'est pas là que je voulais aller.

Ah bon, vraiment ? Je croyais que tu l'avais fait exprès. Ta remarque sert un peu à rien quand même Etan, je pense qu'elle a remarqué que vous n'étiez pas sur les falaises, quand même. Mais bon je dis ça je dis rien hein, tu m'écoutes même pas. Non, tu gonfles juste une joue en te retournant, avant de lui sourire bêtement, d'un sourire à l'arrière goût de forcé.

    Mais c'est pas grave, on va sortir d'ici sans problème !

Mais t'es toi-même pas totalement convaincu. Parce que, ton sens de l'orientation, il a beau être bon sur Terre, tu sais bien qu'il ne vaut pas grand chose à Madland. C'est pas toi qui décidera si vous arriverez à destination où si vous allez vous perdre encore longtemps avant de retourner à votre point de départ. Mais bon, qui ne tente rien n'a rien ! Alors tu entraines Jane avec toi, tu sors de l'impasse, tu tournes à droite, et... Vous revoilà dans la même impasse. Super, génial. Vous allez vite vous en sortir, dites donc ! Tu pousses un grognement et reprend donc ton chemin en sens inverse. Vous marchez un moment et, oh, des gens !

Mais tu t'arrêtes à une distance plus que raisonnable d'eux. Ils ont l'air. Étrange. Pas très sympathique. Pas tout à fait le genre de gens qui te boufferait si tu osais lui adresser la parole pour demander ton chemin mais plutôt... Le genre de gens prêt à te sauter dessus pour te dépouiller et te laisser assommé par terre en pleine rue. Ça donne pas envie hein. T'as un léger mouvement de recul. T'es habitué à ce que des tuiles te tombent sur la tête ─ à croire que tu les attires ─ mais t'as pas non plus envie qu'elles tombent sur la tête de Jane aussi par ta faute. Elle serait capable de plus du tout vouloir rester avec toi. T'en a vraiment pas envie, donc. Tu serres un peu plus fort la main de Jane dans la tienne, prêt à courir s'il le faut. Évidement, t'espère qu'ils ne te remarqueront pas ; ils ont l'air occupés à parler entre eux. En tout cas, tu les lâches pas des yeux. T'es pas très malins parce que depuis le temps vous pourriez déjà être partis et en sécurité. Mais c'est pas de ta faute, tout le monde sait que la réflexion et toi, ça fait. Beaucoup.

    Je crois qu'on devrait pas rester là...

Non, sans blague ?


En béton la gueule à l'envers
j'me r'trouve la gueule dans la poussière.

- - - - - - - - - - - -


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MessageSujet: Re: Well, thank you, Captain Obvious. ─ Jane. ♥   Mer 17 Aoû - 18:25

Faudra-t-il que je coure tous les jours ?
Aujourd'hui est une mauvaise journée. N'importe quel abruti pourrait confirmer. Enfin, n'importe lequel... Pas vraiment, non. Etan, qui est un abruti fini, n'est pas capable de le confirmer : ce qui fait de lui, après mûre réflexion, un abruti plus qu'abruti. Le couillon par excellence qui vient de décider qu'en plus vous deviez aller faire un tour dehors. Aller faire un tour dehors... Tu lui en foutrais, toi, des tours dehors. Tu aurais dû lui dire de faire dix fois le tour du quartier à cloche pied sans changer une seule fois de jambe s'il voulait avoir l'espoir que tu l'accompagnes. Mais tu savais d'avance que, quoi que tu demandes, il aurait au moins tenté de l'exaucer de manière plus ou moins débile. Alors, tu ne sais pas par quel miracle il a réussi à te convaincre sans te faire cracher d'autres conditions que « Seulement si tu te tais » et « Tu me touches pas », mais tu l'as accompagné. Tout compte fait, cela explique pourquoi est-ce que, aujourd'hui est une journée pire que merdique pour toi et plutôt bonne pour lui. Ce n'est pas tous les jours qu'il parvient à te faire sortir de ta grotte.

Saloperie de garçon.

Seulement, tu aurais dû te douter qu'il ne tiendrait jamais sa promesse de se taire. Etan qui se tait, c'est comme Etan qui ne casse aucun verre pendant une semaine ou Etan qui arrête de regarder les nibards de la première salope qui vient lui demander un verre de bière avec des yeux doux. Connasse de salope. Couillon d'Etan. T'aimes pas marcher. T'aimes pas marcher avec Etan, surtout. T'aimes pas parce que tu sais très bien que l'on peut se fier ni à son sens de l'orientation ni au tien. Etan, tais-toi. Tu ne vois pas que tu la fais profondément chier et qu'elle s'en fout de ce que tu peux lui raconter ? Elle ne t'écoute même pas. Elle regarde autour d'elle, se demande où est-ce que tu vas encore pouvoir la traîner, enregistre une ou deux de tes paroles puis passe à autre chose, comme si tu étais transparent pour elle.

« Je propose qu'on aille aux falaises je suis sûr que tu les as encore jamais vues ! Allez, go ! »

« … N-- »

Oh le salaud. Il aurait au moins pu attendre que tu dises non pour te sortir son fameux regard de chien battu auquel tu ferais semblant de ne pas craquer, pour, au final, dire « Oui, d'accord, mais tu te la fermes pour de bon cette fois. » au bout de cinq minutes de supplications intenses. Mais non. Il n'a même pas attendu que tu râles. Il t'a pris la main et t'a entraînée avec lui, ce qui fait qu'il vient de violer la seconde règle que tu avais énoncée. « Tu te la fermes et tu ne me touches pas ». Bon, toi même tu avoues que lui demander de se taire était peut-être un peu trop violent pour lui, le pauvre. Mais il pourrait très bien faire un effort, te laisser ton espace vital, j'en sais rien moi.

Tu le suis en râlant, le traitant de tous les noms tout en restant dans la mesure du politiquement correct ─ ce qui est dur, avec lui, croyez moi ─. Tu lui griffes la main afin qu'il te lâche, essaies même de le mordre. Tu le frappes avec ta main libre, ton pied, tout. Et il ne te lâche pas. Pire. Il en rigole, ce con. Et toi, ça te fait rager, qu'il puisse rire comme ça. Son rire t'énerve. Tout t'énerve, chez Etan. Sa face t'énerve, ses yeux t'énervent, son sourire t'énerve, sa taille t'énerve, sa maladresse t'énerve, la douceur de sa main t'énerve, le fait qu'il sente bon t'énerve, le fait qu'il soit beau te fait profondément chier et le fait qu'il soit à la fois con, attachant et vraiment gentil a tendance a te mettre hors de toi.

Ta rage t'empêche de voir où est-ce qu'il va. Elle t'empêche également, et c'est tant mieux, d'entendre les commentaires de ces putains de nobles casses-couilles qui feraient mieux d'aller crever étouffés par leur propre fric que de vous regarder. Tu ne vois les regards méprisants lancés par les passants qui devraient te donner, en temps normaux, une folle envie de leur faire un croche-pied histoire qu'ils se cassent le nez contre les pavés de Golden Street. Mais maintenant, Jane, vous n'êtes plus à Golden Street, non. Vous êtes à Dark Street. Et il ne faut pas être une lumière pour comprendre que le « Dark » de « Dark Street » n'implique pas une rangée d'emos qui hurlent au suicide mais plutôt une rangée de types malfamés qui risquent d'avoir la folle envie de vous violer toi et Etan, vous dépouiller de toutes vos pièces et de vous frapper à mort lorsqu'ils se rendront compte que vous n'en avez pas.

« … Je crois que c'est pas là que je voulais aller. »

Ahah. Tu ricanerais si tu ne devais pas rester un maximum silencieuse. Non, sans blague ? Pourtant, tu jurerais que vous y êtes ! On entend la mer là, Etan, écoute ! Elle est belle, elle sent bon ? Ça te dit d'aller faire un petit tour dedans ? Rho, allez, ce n'est qu'une chute d'une vingtaine de mètres, je t'assure que tu ne sentiras rien et que l'amerrissage se fera en douceur ! Non, franchement. Il n'a pas intérêt à te traîner jusqu'aux falaises parce que là, vraiment, tu vas le pousser dans l'eau en espérant qu'il se fracassera le crâne contre un putain de rocher. Et qu'il se fera bouffer par une créature bizarre sortie du fond des eaux. Couillon.

« Mais c'est pas grave, on va sortir d'ici sans problème ! »

C'EST PAS GRAVE ? Tu vas lui en foutre, toi, des « C'est pas grave ». Qu'il le bouffe, son putain d'optimisme à la con. Sortir d'ici sans problème... Qu'il est mignon. Va falloir qu'il commence à apprendre que le monde c'est pas Bisounours land et que non, vous ne sortirez pas d'ici rapidement et sans problème. Faudrait-il encore savoir par où est-ce que vous êtes entrés avant de commencer à déblatérer sur votre sortie future. Tu n'en reviens pas. Comment est-ce qu'on peut être aussi con et foutre quelqu'un dans une merde pareille sans avoir l'air d'y réfléchir un tant soit peu ?

« Je crois qu'on devrait pas rester là... »

… Hein ? Pourquoi ? Tu ne vois rien. Tu es derrière lui. Au moins, derrière lui, tu peux être sûre que tu ne vois pas sa sale tête et tu peux te retenir plus facilement de lui en foutre une. Mais le ton de sa voix qui s'était fait plus prudent (et ça, ça ne ressemble pas à l'Etan que tu connais) t'informe qu'il y a un soucis. Tu te déplaces lentement afin d'arriver à ses côtés. Des hommes. Merde, putain, merde. Mais merde. Etan, pourquoi tu les fixes ? Mais bouge, bouge ! Bougez, vite. Vite. Sinon, ils vont vous voir et ça va être votre fête.

Mais vu qu'Etan reste immobile, c'est toi qui le tires vers l'arrière et commences à marcher en douceur, espérant faire le moins de bruit possible et n'alerter personne. Au moins, la peur aura eu le mérite de calmer ta colère.

« EH ! VOUS ! »

Sentant des regards peser sur vos deux dos, tu frémis de terreur. Ton cœur bat la chamade dans tes tempes tandis que ton regard dévire lentement vers celui d'Etan. Ni une ni deux, tu te mets à courir. Courir, le plus vite possible. Là où vous en êtes, vous ne pouvez faire que cela. Inutile d'aller frapper à la porte d'un inconnu, dans Dark Street. Ceux qui restent cachés chez eux sont souvent bien plus dangereux que ceux qui traînent dans les rues. Ceux-là, ils se tapissent pour échapper aux forces de l'ordre. Et dieu seul sait combien de personnes ont pu mourir de cette façon, en cherchant un peu de pitié dans un foyer pioché au hasard.

Les pas de vos poursuivants résonnent derrière vous, petites souris qui vous essoufflez pour échapper aux chats qui veulent s'amuser. Tu as conscience que tu ne cours pas étonnamment vite et que c'est Etan qui doit te tirer derrière lui pour que tu puisses tenir la cadence. Si c'est à cause de lui que vous êtes ici, c'est sûrement grâce à lui que vous ne vous êtes pas encore faits rattraper. Vous courez, détalez comme deux petits lapins. Mais ça va, Jane. Tu es en sécurité, avec Etan, hein ? Non. Non, ça va pas. Pas du tout. Tes chevilles te font mal, tu commences à être sérieusement en manque d'oxygène et sûrement de sucre. La prochaine fois, tu penseras à manger avant sortir. S'il y a une prochaine fois.

Vous finissez par tourner dans une ruelle transpercée de beaucoup, beaucoup petites ruelles entre les bâtiments. Vous courez quelques mètres, profitant d'être pour l'instant invisibles pour l'ennemi et tu forces Etan à tourner dans l'une de ces petites ruelles. Une ruelle prise au hasard. Tu le forces à s'asseoir contre un gros conteneur de poubelles (et d'autre chose, qui sait) et t'assieds contre lui. Mais pas à côté, non. Sur lui, le cul sur le sol entre ses jambes. Tu t'affales littéralement sur le jeune homme qui se retrouve oppressé entre toi et la masse métallique puante.

Et tu trembles. Tu n'as plus que ça à faire.




« Si jamais tes mains osent quitter le sol et me toucher, je te jure que tu vas les bouffer dès qu'on sera sortis d'ici. »

- - - - - - - - - - - -
Love is all you need.
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