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 « I will try to find my place in the diary of Jane. »

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avatarHi darling, i'm Jane Livingston, nice to meet you. ♥
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»How old are you : 17.
»Where are you : D'où ça t'intéresse? e_ê
»What's your job : Je travaille pour Dolce.


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MessageSujet: « I will try to find my place in the diary of Jane. »   Mer 22 Sep - 18:26


Anyone who's ever had a dream.

    Nom : Livingston.
    Prénom : Jane.
    Age : 17 ans.
    Classe sociale : Outsiders.
    Orientation sexuelle : Misanthrope.
    Comment est-elle tombée ici ?:
    V
    ous connaissez ces petites choses étranges qui font que, des fois, la nuit, vous vous réveillez en sursaut d'un cauchemar dont vous ne vous souvenez pas forcément. Vous n'avez pas peur du noir, en général. Et physiquement, vous avez comme l'impression que vous êtes encore dans ce rêve, dans ce cauchemar. Alors, vous vous levez. Vous marchez dans votre jardin et là, quelque chose se prend les pieds dans votre bas de pyjama. Vous baissez les yeux : un lapin. Un lapin étrange. Vous le suivez. Après tout, vous êtes dans un rêve. Il passe par une porte, vous la passez aussi. Vous êtes aveuglés. Vous vous tournez sur vous-même, regardez dans tous les sens. Vous êtes au milieu d'une place bondée, en pyjama, et la porte a disparu. Le plus malheureux, dans tout cela, c'est que ce n'était même pas un rêve.




Anyone who's ever played a part.

Vous voulez une description de ma personne qui se rapprocherait le plus possible de la vérité? Bien. Je suis petite, plus petite que la plupart des Anglaises d'aujourd'hui. Je ne dis pas, évidemment, que ma taille est inférieure à celle de la moyenne Européenne. Je constate juste que parfois, j'ai l'air d'une naine. J'ai des jambes un peu plus longues que mon buste, lequel est presque dépourvu de formes. Pas totalement, mais quand même. Je me tiens droite, en général. Oui parce que lorsque je fais l'effort de me vouter, j'ai mal au dos et du mal à me redresser, c'est comme ça.

J'ai une petite tête. Une petite tête pourvue, comme tout le monde, de deux yeux. Deux yeux bleus fades, qu'on pourrait presque qualifier comme bleus transparent, éteints, qui ne s'illuminent que lors de mes coups de colère. Comme tout le monde, j'ai un nez. Ouais, un nez. Un nez que je ne peux pas vous décrire étant donné que je ne passe pas mes journées à loucher dessus. Des fois, j'le trouve trop gros. Des fois, trop mince. Des fois, trop mince en haut et trop gros en bas. C'est selon mon humeur. J'ai une bouche, aussi, que je n'aime ouvrir en général que pour gueuler. Oui, parce que je gueule beaucoup. Ça se voit à ma tête, parait-il. J'ai des cheveux, aussi, comme un grand nombre des personnes sur Terre. Des cheveux tout cons, tout châtains, qui font ce qu'ils veulent, en général. Je les coiffe avec des couettes, le matin, histoire qu'ils ne fassent quand même pas n'importe quoi. Sinon, je m'en fous. Quoi que je fasse pour les lisser, les aplatir, ils feront toujours le contraire de ce que je veux. Alors, maintenant, plus rien à faire.

Je l'ai dit plus haut, je suis petite. Petite, droite, blablabla. Oui, je me répète. Ça vous pose un problème? Si oui, arrêtez de me lire. De toutes façons, que vous me lisiez ou pas, rien à foutre. Bref. Je suis maigre, aussi. Enfin, pas forcément maigre, mais pas grosse en tous cas. Ça se voit sur mes mains et mes bras qui ont parfois l'air osseux, comme s'il n'y avait que de la peau. Normal? J'en sais rien. Je bouffe à ma faim, quand j'ai faim, quand j'ai envie, et quand j'ai pas l'estomac noué ni la gerbe. Après, si mon corps refuse de me faire grossir, c'est son problème, pas le mien. Mais bon, là n'est pas la question. J'ai pas de force, pas de muscles, ni rien dans ce genre là. Forcément, je suis une fille. Et les trucs minuscules comme moi, ça a pas forcément une paire de biscotos bien solides et tout. Mais on s'en fout.

Ce que je porte? C'est simple. De tout, du n'importe quoi. Des trucs qui vont plus ou moins ensemble selon mon humeur. De toutes façons, je me contrefiche de l'accord des couleurs dans les fringues que je porte. Juste lorsque je travaille, je fais un effort de présentation pour les clients. Sinon, rien à faire. Je dirais juste que j'aime bien porter des shorts ─ on bouge bien, avec ça ─.

Je fuis les miroirs comme la peste, je ne regarde pas forcément ce que je mets le matin ─ ou alors j'oublie, vu que ce n'est pas important ─. J'évite de me regarder, aussi. Déjà que parfois, je suis obligée de passer devant une chose telle qu'un miroir, une vitre qui réfléchit un peu trop bien, une petite cuillère ou on ne sait quoi... C'est déjà trop pour mes pauvres yeux. Alors, évidemment, excusez ma pauvre description à deux livres cinquante, c'est pas pour vous que je prendrai la peine de me regarder plus en détail. En plus, je trouve que c'est déjà là bien suffisant.


Anyone who's ever been lonely.

Mon caractère. Vous voulez que je vous parle de mon caractère. Là, j'aurais envie de vous envoyer chier, de vous dire de vous casser avec vos questions à la con. Mais puisque vous me demandez de développer, je développerai. Mais sans plus.

Je ne suis pas une personne agréable. Je n'aime pas l'être. A être trop bon on devient trop con et j'en ai marre d'être trop conne. Alors oui, je fais souvent la tronche. Oui, je parle sèchement. Oui, je parle durement. Oui, je remballe la moindre personne osant me parler pour autre chose que me demander l'addition, me donner sa commande ou me donner un pourboire. Si vous voulez trois mots pour me qualifier correctement, vous pourrez employer les termes de « Froide », « Sèche » et « Violente ». Froide parce que je n'aime pas qu'on me touche, qu'on me regarde, qu'on s'aperçoive que j'existe. Je ne suis pas une fille chaleureuse qui sourit toute la journée en chantant à quel point la vie est belle. En plus d'être froide, je suis distante et pas franchement approchable. Enfin, tentez. Vous verrez bien. Sèche parce que je ne décore pas mes phrases de jolies choses. Je dis les choses telles qu'elles sont, telles que je les perçois, telles qu'elles doivent être à mon sens. Tout simplement. Violente parce que... J'ai franchement besoin de vous faire un dessin? Vous ne connaissez pas le mot? Vous êtes des illettrés à ce point?

Je ne suis pas ce genre de personnes à qui l'on veut parler. Ou alors, si on le désire, on ne le fait pas longtemps. Je ne suis pas bavarde. Déjà, là, rien que le fait d'être obligée de vous parler me donne envie de vomir. Non, je ne suis pas méchante. Je ne suis pas spécialement gentille. Je ne suis pas hargneuse, ni spécialement odieuse, mais pas gentille au point de m'amuser à compter fleurette et me lier d'amitié avec la moindre personne qui m'approche.
Je ne fais pas confiance. Je ne vous fais pas confiance. Avant, j'aurais pu. Mais à force de foncer naïvement, de croire tout ce que l'on me disait, j'ai fini par ne plus rien croire du tout. Ou presque. Parce qu'il m'arrive, parfois, de m'autoriser à avoir la folie de songer que ce que l'on me raconte est vrai. Je n'aime pas rêver. Le rêve, c'est pour les imbéciles. Cela dit, je ne suis pas un mur de pierre (et n'ai jamais eu la prétention de penser l'être). J'aimerais, croyez-moi. Mais je ne peux pas. La vie est laide. En général, je crois les choses fausses ; ou, du moins, c'est ce que l'on m'a dit. Mais là encore, puis-je croire le menteur lorsqu'il dit qu'il ne ment pas ?

Certains diront qu'elle est froussarde, d'autres diront qu'elle est idiote. Certains chercheront à la descendre, prétendant que son comportement n'est que le fruit d'un ego surdimensionné. Mais, si vous cherchez plus loin, plus profondément encore, peut-être verrez vous cette petite fille qui se cache comme elle le peut de ses prédateurs et autres démons. Jane, derrière ses allures froides et grincheuses, elle est gentille. Peut-être même trop gentille, mais ça, elle ne l'avouera jamais. Se sacrifier pour ceux qu'elle apprécie ne lui pose aucun problème : elle n'est pas égoïste. Lorsqu'une situation se produit, il n'est pas rare qu'elle fasse immédiatement le rapprochement entre cette situation et un de ses proches : elle pense aux autres, tout le temps. Si vous ne la voyez pas de cette manière, peut-être est-ce parce que, depuis son arrivée à Madland, rares sont les personnes qui ont parlé plus de vingt minutes avec la demoiselle.
Elle peut être tendre. Si, je vous assure, elle peut. Jane, en fait, c'est ça : elle dit que non, mais en fait... Ben si. Enfin, pas toujours. ... C'est maintenant que je me rends compte qu'elle peut être assez imprévisible, comme gamine. Mais pas que. Disons que mademoiselle change d'avis plus souvent qu'elle ne change de chaussettes. Un coup oui, un coup non. Elle se fâche puis se calme avant de se fâcher à nouveau pour se mettre à rire et ensuite pleurer. On la dit cyclothymique. Mais, personnellement, je n'en sais trop rien.
Sinon, je disais, avant de m'égarer. Jane peut être douce, tendre et gentille. Parfois. Lorsqu'elle parvient accorder à peu près entièrement sa confiance. Oui parce que, quoi qu'il en soit, Jane ne la donnera jamais totalement. Et si la presque gagner une première fois est plutôt difficile, tenter de la reconquérir après l'avoir perdue est une entreprise quasi-vaine que l'on pourrait presque qualifier comme étant perdue d'avance.

Jane, en conclusion, il ne faut pas trop se fier aux apparences et à ce qu'elle dit. M'enfin, si elle vous envoie des chaussures pour que vous partiez et ne semble pas changer d'avis... Ecoutez-la, hein.


Anyone who's ever split apart.

Celle que vous appelez Jane et que je nomme Moi a vu le jour un beau soir d'Août 93, le 29 pour être plus précise, avec exactement quatre jours de retard. Vous vous doutez bien que la période se trouvant entre ma naissance et mes deux ans est totalement existante dans ma mémoire ; et n'ayant strictement aucune envie de faire l'effort de me rappeler de mes premières couches, de mes premiers pas et premiers mots, je passerai ces détails futiles et inintéressants.

Aussi loin que je me souvienne, il y a toujours été question de mon âge, que ce soit à trois ans ou à seize. Toujours, en toutes circonstances. « Tu es trop petite », « Tu es trop vieille », « On verra ça plus tard, lorsque tu seras en âge de comprendre » ; toujours cette barrière, ce mur, que mes parents, oncles, tantes, cousins, et tout ce que vous voudrez, s'amusaient à construire lorsqu'il ne trouvaient plus matière pour me faire fermer mon clapet. Exemple frappant, dont vous vous ficherez éperdument ─ mais cela m'a marqué, c'est pour cette raison que j'en parle ─, un jour où nous étions, mes parents et moi, dans la rue. Je devais avoir entre quatre et cinq ans, pas plus ni moins. Une poupée était affichée en vitrine d'une boutique, à l'occasion de sa sortie et mise en vente ─ du moins, c'est ce que je suppose aujourd'hui ─. Etant une gamine comme on en voit partout, du type de celles qui adorent collecter les barbies et autres trucs du même style, j'avais expressément tiré la main de ma génitrice pour lui montrer la merveille, lui faisant de surcroit comprendre que j'étais fort intéressée. Evidemment, pensai-je à cet instant, maman ne pourrait pas me la refuser ; aussi je me voyais déjà la tenant entre mes petites mains. « Ne sois pas idiote, tu es trop grande, maintenant. ». Je me comptais parmi ces nombreux enfants que les adultes grandissent ou rapetissent à volonté, en fonction de leurs envies.

Je suis, ou plutôt étais, l'ainée d'une famille de trois enfants et de deux parents qui vivaient entassés dans un studio trop petit en périphérie de Truro, en Cornouailles (Sud-Ouest de l'Angleterre). Soeur de deux petits frères, aussi horribles l'un que l'autre, je me suis longtemps considérée comme la version d'essai de mes parents, le brouillon avant l'oeuvre d'art, la chose qui permet de tâter, de savoir comment s'y prendre avec les générations à venir. Ils étaient, en somme, plus attentifs et indulgents avec Andy et Kevin qu'avec moi. Ce qui m'était activement refusé leur était accordé ; ils pouvaient, à l'âge de dix et douze ans, passer une journée entière avec leurs amis tandis que j'étais contrainte à l'isolement de ma chambre. J'étais trop jalouse de cette préférence et de leurs privilèges pour nouer avec eux de véritables liens fraternels. Je les traitais allègrement de monstres, ils s'arrangeaient pour attirer sur moi les foudres de nos deux parents. Ils avaient sur moi l'avantage du nombre mais aussi la facilité à pleurer de force.

Je n'étais pas proche de mes parents ; que ce soit à cinq ou seize ans. Il y avait toujours eu, entre eux et moi, une sorte d'incompréhension mutuelle ainsi qu'un manque cruel de confiance de ma part ; ce à partir du moment où ils étaient descendus du piédestal sur lequel mon esprit d'enfant admirant ses parents les avait hissés. Mais étrangement, mon père était celui des deux qui me portait le plus d'estime, contrairement à ma mère pour qui je semblais plus qu'étrangère ; elle n'avait pas réussi à me façonner à son image et m'en voulait d'être aussi indomptable que mes cheveux. Ma mère n'avait sur moi aucune réelle autorité, tandis que mon père était la seule personne qui réussissait à me faire faire à peu près tout ce qu'il voulait. Il ne me comprenait pas, je ne le saisissais pas, mais nous nous respections mutuellement. Voyant que j'avais acquis face au travail des facilités (apprendre ne m'a jamais déplu) il avait tracé pour moi un avenir. Il voulait que je passe mon GCSE (General Certificate of Secondary Education) haut la main, puis passer mon A-Level afin d'entrer dans une grande école pour devenir, selon mes préférences, ou grande avocate ou grande scientifique. Aujourd'hui, je suppose que c'est pour cette raison qu'il me refusait le moindre loisir ; il voulait faire de mes études ma priorité. Aussi, la seule réelle décision qu'il me laissa prendre concernant des activités touchant plus ou moins le domaine scolaire, fut celle du choix de l'activité extra-scolaire quasi obligatoire dans le pays. Prenant des cours de violon depuis l'âge de sept ans ─ mon caprice d'anniversaire, pour tout vous dire ─, il me permit de continuer cette activité avec le professeur de musique de mon école.

Mes rapports entre mes camarades d'école et moi ont toujours été, pour le dire clairement, désastreux. Petite, je jouais seule dans le bac à sable, passé sept-huit ans je lisais seule sous un arbre, passé douze ans j'attendais dans les couloirs les fins des récréations. Petite, ce n'était que par timidité ; élevée comme je l'étais, de manière plutôt stricte, je n'avais pas l'habitude de m'imposer à qui que ce soit ; je n'allais vers les personnes qui si elles me témoignaient un quelconque intérêt. Une fois capable de juger avec plus de recul et de sévérité les personnes qui m'entouraient, je ne m'approchais pas d'eux par incompréhension ou incompatibilité. Je ne me sentais pas à ma place au milieu de ces filles qui parlaient de chaussures et de sac-à-mains ─ même si je me doute qu'elles devaient ne pas avoir que ces sujets classiques et clichés en bouche ─ ; pas plus qu'avec ces garçons qui, lorsqu'ils ne parlaient pas de sexe, parlaient de sujets que même une fille aussi peu féminine que moi trouvait inintéressants. Je sais que je devais apparaître facilement aux yeux des gens comme étant une fille orgueilleuse, fière, et condescendante et que mon réel éloignement vis-à-vis de tout le monde y contribuait réellement. Mais les quelques personnes qui firent l'effort de m'adresser la parole se rendirent vite compte de mon problème et me surnommèrent très vite « La Coincée ». Ce n'était pas bien méchant. Des moqueries de gamins, de mecs qui se pensent grands une fois qu'ils se rendent compte qu'ils peuvent bander.

« Jane, je t'aime !
... S-Sérieusement?
T'es vraiment trop conne, hein. »

Si encore ce genre de scènes ne s'était pas produit plusieurs fois au cours de ma vie, je pense qu'à présent, je serais moins méfiante avec le reste de l'univers. De ce fait, si les relations que j'entretenais avec le monde entier n'étaient pas fameuses, je finissais par les détester. Tous autant qu'ils sont. Au fond, c'est peut-être ce qui explique pourquoi j'eus, un beau soir, la mauvaise idée de suivre un lapin. Surtout que, ce n'est franchement pas mon genre. Je sais pas. J'étais pas bien, je pensais que je rêvais ─ et il est même possible que j'étais un peu bourrée, aussi ─. Sauf que, passer une porte après un lapin, ce n'est pas forcément très malin. Encore, dans mes rêves les plus fous, j'aurais pu atterrir dans une cuisine de restaurant avec un cuisto qui aurait cherché à nous découper, le lapin et moi, en tranches pour nous servir à ses clients. Mais ce fut pire que ça. J'atterrissai au milieu d'une bande de fous, en plein jour. En pyjama. Sans pouvoir passer une seconde fois la porte. Les boules, hein?

Je n'étais pas arrivée depuis bien longtemps lorsque je errai, dans une rue plutôt éloignée de la place bondée dans laquelle j'avais atterri. Une rue qu'on aurait pu juger déserte s'il n'y avait pas eu, à ce moment-là, un idiot poursuivi par une bande de crétins sans doute plus cons que lui. Idiot qui eut la mauvaise idée de me rentrer dedans, soit dit en passant. Idiot que j'eus la mauvaise idée de défendre face à ces débiles qui auraient peut-être eu envie de me rentrer dedans aussi, de plus. Idiot qui me guida ─ tant bien que mal ─ vers le lieu où il travaillait ─ et travaille toujours, d'ailleurs ─. Idiot que je ne supporte pas mais que je suis à présent obligée de me coltiner toute la journée, ce depuis malheureux jour où j'eus la mauvaise idée de franchir la porte qui menait ici.

...

Il est idiot, ouais. Mais il est vraiment gentil ─ lui répétez pas sinon il va chopper la grosse-tête et ça va m'énerver ─. Lui dîtes pas aussi qu'en fait je l'aime bien, ce crétin.


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What else ? Nespresso {Q.}



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MessageSujet: Re: « I will try to find my place in the diary of Jane. »   Mer 15 Juin - 10:15

Ben, c'est fini.

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MessageSujet: Re: « I will try to find my place in the diary of Jane. »   Mer 15 Juin - 10:33

    Ma Jaaaaaaaaaane. *w*
    T
    'as vu, Lynn elle m'a donné l'autorisation de te valider, t'as vu t'as vu hein ? *w*

    A
    lors ben je. Comment on dit déjà ? Awi je te valide, parce que t'es la plus belle la plus géniale la plus [...] *w*

    A
    muse toi bien Darling. ♥

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MessageSujet: Re: « I will try to find my place in the diary of Jane. »   

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